Point de vue d'Emma
Voilà deux jours que je marchais et toujours rien. Pourtant je devrais déjà y être arrivée. Pendant que je continuais ma marche je réfléchissais. Comment est-ce que je devais prendre le fait que mes parents m'aient abandonnée ? Mal ? Bien ? Ils ont fait ça pour te sauver me disait ma voix intérieure. Ma vie reposait sur un mensonge. Mais qu'est que c'est que ça ? Une forteresse ? Oui une forteresse ! Ma forteresse ! Zut ! Des gardes partout ! Sans hésiter, je touchais la terre et il jaillit des énormes plantes carnivores qui ne firent qu'une bouchée de ces gardes de malheur. Profitant de la diversion, je me glissais vers la prison puis après avoir lutté contre ce bouclier, je parvins à libérer mon peuple de ces chaînes. Je les observais, ils ressemblaient à des elfes. Le visage longiligne avec des oreilles pointues. Qu'ils étaient beaux ! Mais pas au point de rivaliser avec Tom. Bref, pendant que les derniers soldats prenaient la fuite, je me retournais et vit mes deux parents. Ma mère, très belle, était brune aux yeux d'un vert intense. Mon père grand aux cheveux bruns, me regardait.
Ma mère ; Bienvenue à la maison Emma !
Moi : Je ne peux pas rester. Je ne suis pas venue ici uniquement pour vous délivrer.
Mon père ; dis-nous ta requête et nous verrons ce que nous pouvons faire.
Moi : L'empire attaque. Nous devons nous défendre avant que le Grand Mage ne nous envahisse définitivement ! Dans moins d'une semaine, si nous ne faisons rien, il ne restera plus grand-chose de notre peuple.
Mes parents se regardèrent. Ils parlèrent à voix basse. Ma mère hocha la tête.
Mon père ; Ma chérie nous te donnons deux milles hommes et comme ta mère pense que les hommes ne font pas tout, nous te donnons cinquante femmes pour les divers besoin.
Je me jetai à leur cou en les remerciant. On partis le lendemain. Mais que devenez les autres ?
Point de vue de Gustav
Je courus tout le trajet, en mettant la gomme, et au bout de deux heures j'aperçut enfin ma forteresse. Trop d'hommes devant. Il ne me restait plus qu'à trouver un passage par derrière. Une fenêtre d'ouverte ! Je grimpais et me retrouva dans une chambre vide. J'ouvris la porte et courus vers la prison qui était bien cachée, je dois le dire ! Oh non ! Un bouclier ! Bon c'est pas tout ça mais y faut le détruire ! J'appuyais mes mains sur la paroi et me concentra de toute mes forces. Au bout de quelques minutes le bouclier explose. Les prisons explosèrent et mon peuple devint enfin libre. Au début ils eurent un peu de mal à courir rapidement à cause de leurs chevilles meurtries. Mais très vite les gardes furent dépassés et ils prirent la fuite ces lâches. Une grande dame s'avança vers moi, avec une splendide robe bleu. J'entendis qu'elle s'appelait la reine Ilira. Ma mère. Elle s'avança et me prit dans ses bras.
Ma mère ; Gustav ! Je suis si heureuse de te revoir !
Moi ; Maman ! Je suis venue te demander de l'aide.
Ma mère ; Que veux-tu ?
Moi ; Une armée maman ! L'empire va attaquer et nous avons besoin d'hommes.
Ma mère : n'en dit pas plus ! Je te donne cinq milles hommes ! Ces brutes méritent de périr. Nous partons dans la soirée.
Point de vue de Bill.
Voilà bien deux jours que je marchais vers mon peuple. Je pensais à mon frère. Puis surtout à une autre personne qui doit bien se sentir seule. Maud. Alors que je pensais à nos aventures, j'arriva devant une forteresse armé de cinq hommes à l'entrée. Je me cacha et fis une tornade de vent ce qui fit envoler les gardes. J'entra dans la forteresse et fit voler tous les gardes. Arrivé dans la prison, je fut surpris de trouver un bouclier. Je le fit éclater. Alors je vis les gens de mon enfance ; grands, minces et ayant des ailes plus ou moins grandes. Une femme vint vers moi. J'avais le même regard qu'elle et on avait le même visage d'ange. C'était la reine Félia.
Ma mère ; Mon fils je suis si heureuse de te revoir ! Mais tu n'as pas ton frère avec toi ?
Moi ; Non, maman mais j'ai une terrible nouvelle à annoncer. Dans une semaine, le Grand Mage va nous attaquer et j'ai besoin de vous !
Ma mère : Eh bien, on dirait que tu me le demande comme une faveur ! Je te donne deux milles hommes, plus cinq cent de nos animaux volants.
Moi : Merci maman. Nous partons demain à l'aube.
Point de vue de Myriam.
Alors que ça ne faisait que deux heures que je marchais, j'arriva à un croisement. Avec mon pouvoir, je pris le bon chemin, puis trois fois de suite je du l'utiliser pour savoir la direction. Je n'avais pas hériter de ce pouvoir pour rien. Après six heures de marche, je vis un château apparaître. Mais à l'entrée, trois gardes. Je fis apparaître des jolies jeunes filles pour les draguer ce qui marcha. Je rentra à l'intérieur me déguisa et je tua tout le monde, ce qui déstabilisa tous les gardes, puisque personne ne savait d'où venaient ces attentats. Je rentra dans la prison et vit un bouclier. Je me colla après et le détruisit. Tout mon royaume m'accueille de joie. Puis vint vers moi, une personne à l'air important : ce n'était que mon père. Je me jeta dans ses bras. Tout le monde autour eurent des «oh » et des «ah ». Mon père, le roi Féléador, me rendit mon étreinte.
Moi : Papa ; il faut nous aider, le Grand Mage veut tout détruire.
Mon père ; je vois où tu veux en venir ! Qu'on donne mille hommes pour ma fille.
Moi : Merci papa.
Mon père ; De rien, nous partons demain.
Ainsi maintenant tout le monde allai se retrouver.
Point de vue de Maud
Voilà trois jours que les autres étaient partis. Ils me manquaient mais une personne me manquait plus que les autres. Au camp il y avait beaucoup de travail. J'usais pas mal de mes pouvoirs. Un coup je dois réparer l'armure de l'un, puis l'épée de l'autre. Je fus surprise par l'arrivée de paysans qui voulaient apprendre à se battre pour faire partis de l'armée. Qawanda et les capitaines des armées apprenaient ces gens-là à manier l'épée. Un jour alors que j'avais décider de partir explorer un peu les alentours je découvris une cascade. Elle était de trente mètres de haut. L'eau était d'un bleu transparent, limpide. Je m'approchais et vis que derrière la cascade se cachait une grotte. Je partis l'explorer. Le plafond de la grotte était constitué de mousse ce qui empêchait l'humidité de s'installer, sur les murs les roches avaient des formes qui s'emboîtaient presque comme par magie. Le sol était lisse. Je fabriquais une couverture avec mon esprit et la posa sur le sol. Je m'allongeais dessus et m'endormais fatiguée par l'agitation perpétuel du camp.
