Point de vue de TomBill était surpris par ma question.
Bill ; attends, là faut que je m'assoie. Répète ta question ?
Moi ( mal à l'aise) : c'est quoi l'Amour ?
Bill ; Eh bien, je n'aurais jamais pensé que tu me poserai cette question. L'Amour c'est quand tu vois une personne chère à tes yeux, j'espère que pour toi c'est une fille, tu te sens bien avec elle. Prenons un exemple( avec un sourire) ; quand tu es avec Emma, tu te sens comment ?
Moi ; ( encore plus mal à l'aise) ; euh eh bien... je me sens super bien, j'ai toujours envie de l'embrasser, de l'enlacer et quand elle est loin de moi ça me fait mal au c½ur. Eh puis, quand y a un garçon qui lui tourne autour, j'ai envie de le tabasser parce que je me dis qu'il a pas le droit de lui faire ça, parce que j'ai peur qu'elle souffre. Mais pour moi c'est son bonheur qui compte et si elle est heureuse avec un autre et bien tant mieux pour elle et tant pis pour moi.
Bill ; tu veux dire que tu laisserais ton amour pour elle ?
Moi ; C'est ça.
Bill ; Je crois que tu es malade, très malade même !
Moi ( affolé) : Quoi ? Qu'est que j'ai ?
Bill ; c'est facile à devinez, mais je ne sais pas si je dois te le dire...
Moi ; dis le s'il te plait !
Bill. Tu es ...AMOUREUX !
Moi tellement surpris par ça, je tomba sur les fesses abasourdit !
Bill ; Et ben je pensais pas que l'amour faisait autant d'effet !
Moi ; et comment ça marche ?
Bill ; tu parle comme si c'était un mode d'emploi ! Laisse-toi guider par ton naturel ! Mais dit donc c'est sérieux entre Emma et toi ?
Moi ; Je ne sais pas. Ce matin, on s'est embrassé mais quand on s'est séparé, on dirait qu'elle a eut peur et elle est rentrée chez elle. Je pensais que j'étais aller trop vite et quand je lui est demandé, elle a dit que non. Je sais plus quoi penser.
Bill : A mon avis, elle a peur de ses sentiments.
Moi ; Et toi avec Maud ?
Bill ; je sais pas mais je crois que je suis amoureux aussi d'elle.
Je lui sourit. On était pas jumeaux pour rien !
Point de vue de MaudNe pense plus à lui. Depuis que nous avions fait semblant d'être en couple avec Bill, je n'arrêtais pas de repenser à lui. Dès que je fermais les yeux, je le voyais avec son sourire que j'aimais tant. Il m'obsédait ! Vous avez vu le clip de Myléne Farmer « Tant que c'est toi » ? Ben à la fin les deux amoureux se font transpercer par la flèche de Cupidon. Apparemment pour moi, il a mit le paquet. Bref, je sais plus quoi faire. J'appelle Mélodie. Elle arrive dix minutes plus tard. On va dans ma chambre.
Moi ; Mélodie j'ai un gros problème !
Mélodie ; Qu'est qui se passe ?
Moi ; Je crois que je suis amoureuse !
Mélodie : Qui ? Quoi ? Ou ? Comment ?
Moi ; De Bill, tu te souviens que je t'avais raconté pour le coup à ses tantes ? Eh ben depuis je pense sans cesse à lui il m'obsède ce mec !
Mélodie ; C'est simple dis-lui.
Moi ; Et s'il ne ressens pas la même chose que moi ?
Mélodie ; Attends t'as vu comment il te regarde ? Et puis t'as qu'une façon de savoir si c'est réciproque ! Dis-lui tes sentiments !
Moi ; Je fais comment ?
Mélodie ; Tu le prends à part et tu lui avoues tout, que tu penses sans cesse à lui tout ça et à la fin tu lui dit trois mots. Tu veux savoir lesquels ?
Moi ; Oui c'est quoi ?
Mélodie ; JE T'AIME !
Elle m'avait bien réconfortée. Elle partit en me souhaitant bonne chance. J'alla frapper à la porte de Bill. Non, je pouvais pas. Je repartis dans ma chambre. Non la vie est trop courte. Je courus vers la chambre de Bill et ouvrit la porte en grand.
Moi ; BILL JE...
Là, je vis sur le lit, Bill allongeait et dessus lui une blondasse qui apparemment n'était pas venue pour réviser des cours. Horrifiée, je mis une main devant ma bouche et partit en courant. J'entendis un léger cri.
Bill ; Attends Maud, c'est pas ce que tu crois !
Oh que si c'était ce que je croyais. Je courus dehors et prit les premières routes qui me passaient devant. J'esquivais de peu les voitures. Je courais la vue brouillée de larmes. Il m'avait donc fait croire des choses. Il s'était bien foutu de ma gueule. J'arrivais dans un jardin je ne sais ou. Je n'arrêtais pas de pleurer. Putin, il pleut ! Tant pis j'attraperais la crève s'il le faut. Mais je ne rentrerais pas ! Je me mis à genou en tapant des poings ! Je l'aimais ! J'aurais pu tout faire pour cet imbécile qui est sans doute en train de se payer du bon temps avec sa Lolo Ferrari ! Je sentais qu'on me prenait pas les épaules. Je me relevais tel un ressort. Bill.
Moi ; Tu t'es pas assez foutu de ma gueule ? Faut que tu viennes en rajouter une couche ?
Bill : Je me suis jamais foutu de ta gueule ! Cette fille, elle m'a carrément sauté dessus !
Moi ; d'après ce que j'ai pu voir ça ne te dérangeait pas trop !
Bill ; Alors pourquoi t'es partie en courant !
Moi (en hurlant de toute mon âme et de tout mon c½ur) : PARCE QUE JE T'AIME BILL ! ! !
Il demeura bouche bée quelques secondes. J'étais dans un tel état de rage que je continuais sur ma lancée.
Moi : Je t'aime de toute mon âme, j'aurais pu faire n'importe quoi pour toi ! Tu as en toi cette étincelle que les autres n'ont pas ! Je pense à toi jour et nuit, quand je ferme les yeux c'est toi que je vois ! Je suis heureuse quand je suis à coté de toi ou quand tu me parles ! Avec toi ma vie a un sens ! Je t'aime Bill !
Je m'arrêtais essoufflée. Il s'avança doucement.
Bill ; Je t'aime aussi Maud.
Je crois que ces mots resteront gravé dans mon c½ur à tout jamais. A cet instant, je crois que j'aurais été capable de faire n'importe quoi pour ne pas effacé ce moment. Il me pris la tête entre ses mains et m'embrassant doucement. Je serrais mes bras autour de sa nuque pour l'attirer encore plus vers moi et lui passa ses bras autour de sa taille. Je fermais les yeux et on resta un long moment comme ça. Le vent, autour de nous, se mit à tournoyer telle une mini tornade qui nous protégeait. Et de ma poitrine jaillit un jet rose qui vint se posait sur celle de Bill et forma un c½ur. Il me sourit et moi aussi. Puis il fallut rentrer. On se prit par la taille et j'appuyais ma tête sur son épaule.
Lorsqu'on rentra on prit chacun une douche puis on alla se coucher épuisés par cette journée.
Point de vue de MélodieIl fallait vraiment faire quelque chose pour Tom et Emma ; j'eut une idée. J'appela Gustav par la pensée et lui demanda de venir. Je n'avais pas fini ma phrase qu'il était déjà là. Je lui exposai mon plan. Il sourit et me dit qu'il était OK. J'aimais bien son sourire mais ce n'était pas le moment de rêvasser. J'allai chez Emma.
Moi ; Salut Emma ! Faut que tu viennes absolument chez Tom, il y a une inondation ! Et Tom n'est pas là ! Et comme tu connais la maison, tu ferais mieux de venir voir !
Emma ; Ok j'arrive.
Comme dans mon plan, elle alla droit au but. Gustav me fit un clin d'½il. Lui aussi son plan avait marcher.
Point de vue de GustavMélodie avait eu une bonne idée. J'allai voir Tom qui jouait à la playstation. Je lui dit d'un air catastrophé.
Moi : Tom je crois qu'il y a un chat dans le garage ! J'y suis allergique alors tu pourrais le faire fuir s'il te plait ?
Tom ; tu le sens d'ici le chat ?
Moi ; Oui j'y suis très sensible.
Avec un soupir, il se rendit au garage. Je vis que Mélodie avait fait rentrer Emma. D'un coup je fermis la porte du garage à clé et coupait le courant. Ils avaient toute la nuit pour se parler et peut-être se rapprocher ! Mélodie et moi on se tapa dans la main en signe de victoire !
Moi ; Ca vous dirait un petit McDo ma chère ?
Mélodie ; Avec plaisir, jeune homme !
Bras dessus, bras dessous en rigolant on se dirigea vers le restaurant.
Point de vue d'EmmaLa porte se fermait et le courant était coupé ! Comment je vais sortir de là moi ? Appeler au secours ? J'entendis un bruit.
? ? ? : Merde ! !
Je vis Tom par terre. Apparemment il s'était cassé la figure. A la vue de sa tête je me mis à rire.
Tom ; Emma c'est toi ?
Moi ; Oui. Pourquoi on est dans le noir comme ça ?
Tom ; A mon avis c'est un coup de Gustav et de Mélodie ! J'ai pas vu de chat moi !
Moi : et moi aucune trace d'inondation !
On s'assit et on attendit. Bizarrement, je devais dire que sa présence à coté de moi ne me dérangeait pas mais qu'au contraire elle était reposante.
Tom ; Emma je dois te dire que je suis malade.
Moi (affolée) ; C'est vrai ? C'est grave ?
Tom ; c'est un maladie incurable, elle se situe au c½ur.
Moi (dix fois plus affolée) : Qu'est que c'est comme maladie ?
Tom ; Je crois qu'on appelle ça l'Amour.
Moi (bouche bée) : ...
Tom ; j'ai tous les symptômes pour être amoureux. Je suis amoureux d'une personne, grâce à elle, je vois les bons coté de la vie, je suis heureux quand elle est heureuse et je suis malheureux quand on lui fait du mal.
Moi ; Qui est cette personne ? Je la connais peut-être.
Tom ; Oui tu la connais même très bien. Elle est assise à dix centimètres de moi. Elle est châtains, elle a les plus beaux yeux que j'ai jamais vu. Je t'aime Emma.
Je ne sais pas ce qui me prend mais je l'embrasse. Il me regarde, il met sa paume de main vers le plafond. Il dessine un c½ur enflammé et une flèche lui traversant le c½ur. Et je levai ma main et ajouté une fleur de lys au centre. On se regarde éblouis. Et on se ré embrasse pendant un long moment. Jusqu'au moment ou Gustav nous réouvrit enfin la porte fier de sa blague.
Je m'en vais demain pour 15 jours, donc pas de nouvelles pendant ce temps là!! voila pourquoi un si long chapitre!
D'ailleur l'aimez-vous ? Et on aimerait bien à notre retour PLEINS DE COMMENTAIRES!!
Merci pour votre fidélité !!!