Les tantes infernales (partie 2)

Tom : vous voulez que je vous fasse un dessin ? (prenant l'air fraternel) j'espère que Bill aura assez de préservatifs

**************************************************************************

On s'enfuit Bill et moi pris d'un fou rire incontrôlable. Mais arrivé devant la salle de bain il y avait un problème. Dans dix minutes on devait être prêts et on n'avait pas le temps d'y aller chacun notre tour. Donc pendant que j'étais sous la douche, après avoir vérifié que les vitres étaient teintés et de toute façon Bill était à cinq mètres de moi, il se coiffait et se remaquillait vu qu'il avait pris une douche ce matin. Il partit me laissant m'habiller. Je ne me sentais pas très à l'aise. Je descendit dîner et j'appris que Mme Kaulitz ne serait pas là ce soir car elle était de garde à l'hôpital (elle est infirmière). Bill et moi on descendit, moi en lui tenant la main et lui en me tenant la taille. Ginette qui avaient apparemment avertit les autres, nous regardèrent comme si ce qu'on avait fait était écrit nos fronts. Elles avaient fait la cuisine et on commença avec une salade d'endives, d'épinard et courgettes. Tout ce que je n'aimais pas.

Moi (faisant semblant d'être la plus heureuse du monde) ; Mon plat préféré !

Et je me jetai sur mon assiette. Tom, ce sala*d, me resservit. Puis vint des blettes accompagné d'artichaut, de choux et de brocolis. Je le mangeais, cette fois-ci ce fut moi qui resservit Tom. Puis vint le dessert ; tarte aux pruneaux. Je faillis tout vomir mais me retenant, je prétextais une envie pressante et alla dans les toilettes tout revomir en essayant de faire le moins de bruit possible bien que les toilettes soit à l'autre bout de la maison. Je me brossai les dents afin d'avoir une bonne haleine. Je revins encore plus souriante sous le regard attendrit de Bill. J'avais un plan en tête. Je leur proposais d'aller faire leurs tisanes. Elles acceptèrent. Mais au lieu de mettre de la tisane pour dormir, je mis de la tisane normale avec de la caféine pour les tenir éveillées. Je goûtais. Ca avait presque le même goût. Elles ne virent que du feu. Elles montèrent se coucher et je dis aux garçons de monter dans la chambre de Bill voisine de la leur. Ils approuvèrent à fond mon idée. Tom commença à sautais sur le lit, pour le faire grincer, pendant que Bill et moi poussions de longs gémissements prés du mur, faisant croire ainsi que on ne faisait pas que dormir. Soudain Tom sauta de plus en plus vite ce qui nous obligea à pousser des gémissements de plus en plus forts, enfin surtout moi. On continua ainsi jusqu'à deux heures du matin. Bill et moi, on dormit dans le même lit. Le lendemain matin, on se réveilla tous les deux, ce qui nous fis bizarre, puisque on avait l'habitude de dormir seuls. J'eus une idée.

Moi ; Bill passe moi ta chemise de hier soir !

Je la pris et l'enfila. Il sourit en voyant qu'elle lui était trop grande de deux tailles. On descendit. Les affreuses tantes avaient des cernes.

Moi (toute joyeuse) : Bonjour ! Bien dormit ? (sans attendre la réponse) Tiens aujourd'hui il fait beau ! On va pouvoir aller au parc avec Bill !

On déjeuna, et après on se jeta sur les salles de bain ! Ouf j'en ai une ! Malheureusement Bill se fit éjecter car il avait été aux toilettes ! Il n'était pas peigné ni maquillé. J'ouvris la porte.

Moi ; j'ai pitié de toi ! viens je vais peut-être te prêter un bout de miroir !
Bill ; Merci !

Les tantes partirent le matin même. Après une rapide bise, elles filèrent sans demander leur reste ! On avait raison de rigoler en ce temps là. Car ceux qui arrivèrent ne furent guère joyeux...


Alors verdict??? Pleins de commentaires pour la suite, s'il vous plaît !
Les tantes infernales (partie 2)

# Posté le mardi 07 août 2007 06:04

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 11:01

Adieux ou au revoirs ?

Point de vue de Emma

Encore une journée terminée au collège. Tom me colle. Il commence à m'énerver celui-là toujours à me coller !

Moi ; Bon qu'est que t'as à me suivre ?
Tom ; J'ai un mauvais pressentiment.
Moi ; Et ben oublie ton pressentiment merde ! Laisse moi vivre !
Tom ; Je t'emmerde tant que ça ?
Moi ; Oui ! laisse moi respirer !

Je ne savais pas ce qui m'avait prit de lui dire de telles méchancetés. J'avais agi par impulsion. Je regrettais déjà mais Tom avait tourné le dos et s'était enfui. Et merde ! bon tout ce qui m'importait c'était de rentrer chez moi mais je vais prendre un autre chemin que celui de Tom. OK c'est une rue mal fréquentée mais je suis obligé. Ma fierté m'interdit de prendre le même chemin que lui. Je m'engage dans cette rue. Déserte. Je n'ai pas confiance et je me dépêche. Soudain un homme sortit des rues sombres s'avança vers moi.

Homme 1 ; tiens alors on est toute seule ? Pauvre petite ! Viens je vais t'arranger ça !
Moi : laissez moi tranquille et allez vous faire foutre !
Homme 1 ; tu n'aurais jamais du te parler comme ça !

Il me plaqua contre le mur et d'un bras bloque mes mains. Je hurle. Il déchire mon tee-shirt laissant voir mon soutien-gorge. Puis il plaque sa main contre mes cuisses, quelle idée j'avais eu me mettre en jupe. Je n'arrive plus à penser, mes pouvoirs dans ma tête s'embrouillent, je ne me contrôle plus.

? ? ? ; Lâche la immédiatement !

Tom. Je pleure ne pouvant plus me retenir. Il me fait mal.

Homme 1 ; sinon quoi ?
Tom ; sinon ça !

Et Tom lui envoie une boule de feu dans la tête. Elle lui brûle juste un peu le maillot ce qui suffit à l'homme pour qu'il me lâche et s'enfuit. Je tombe à terre. Tom arriva et se mit à genou comme moi.

Moi ; Tom ... Tom... Pardon Tom...
Tom ; Chut c'est rien... Il t'as rien fait ?
Moi ; non il a pas eu le temps.

Et je me jette dans ses bras en larmes. Il se met à pleuvoir mais je m'en fiche. Je suis presque en sous-vêtement et pourtant dans les bras de Tom, je n'ai pas froid. Il m'aide à me relever et m'accompagna chez lui. Je me douche. Je crois que j'ai eu la peur de ma vie. Quand je sors, je me rends compte que je n'ai pas de vêtements ; ma jupe est sale et froissée et mon tee-shirt déchiré. En mettant ma serviette le plus haut possible afin de cacher le maximum de chose, je vais dans sa chambre et je le trouve assis sur son lit.

Moi (plus que gênée) ; Tom, j'ai pas de vêtement.
Tom : Attends.

Il me sortit un tee-shirt le plus court qu'il avait et un baggy. J'enfilais mes vêtements, mais avant j'avais demandé à Tom de se retourner. Après mettre habillée, je m'assis à côté de Tom. Il me prends dans ses bras. Je suis merveilleusement bien. Mon visage dans son cou, je respire son odeur. Il sent bon. Quand je relevais ma tête, nos lèvres se frôlent sans faire exprès. J'ai la tête qui tourne. Tom le remarque et me couche. Alors qu'il allait partir, je relevais la tête.

Moi ; Tom ?
Tom ; Oui, princesse ?
Moi : ... j'ai peur toute seule.

Il ferma la porte derrière lui et vint se coucher près de moi. Nos respirations se croisent. Il met son bras derrière ma hanche, se rapproche de moi, met sa joue sur mon front et on s'endormit comme ça.

Le lendemain matin, je me réveille près de Tom. Nos lèvres sont très proches. Je ne sais ce qui me prends, mais j'ai envie de l'embrasser. c'est à ce moment qu'il se réveilla.

Tom : Alors bien dormit la Belle au Bois Dormant ?
Moi ; Oui et j'attend mon prince charmant !

Merde ! Qu'est que j'avais dit ? Encore une fois, j'aurais du me taire, je baissais les yeux. Tom essayait de me regardait, je détournait la tête. Avec sa main sous mon menton, il me releva la tête. Nos visages étaient très proches et on s'embrassa. c'était un long et doux baiser. Puis quand nos lèvres se séparèrent, il avait un regard désolé.

Tom : désolé je suis peut-être aller trop vite ?
Moi ; Si tu y étais aller trop vite tu aurais déjà la trace de ma main sur ta joue ! Vaut mieux que je rentre chez moi, mes parents vont s'inquiéter.

Je me dégageais à contre-c½ur de Tom. Il me regarda partir avec un regard triste. Je repartit chez moi, mais je sentais le regard de Tom dans mon dos par la fenêtre. Je rentra chez moi et je dis à mes parents que j'étais chez Tom pour des devoirs, que je m'étais endormit sur son canapé et qu'il n'avait pas voulu me déranger. Je rentrais dans ma chambre qui était toujours en bordel. D'une simple pensée, ma chambre fut rangée. Après tout, ça avait du bon la magie.

Point de vue de Tom.

Je laissa partir Emma et la suivait des yeux jusqu'a ce qu'elle rentre chez elle. Je passa ma main dans mes cheveux et j'entendit quelqu'un ouvrir et refermer la porte. Je savais que c'était Bill.

Bill ; ça va petit' frère ? j'ai vu que tu étais rentré avec Emma. Qu'est qui c'est passé ?
Moi ; elle a faillit se faire violer, mais j'ai cramé l'homme qui l'a attaquée. Il aura juste une petite brûlure au cou.

J'étais mal et j'allais lui poser, une question. Cette question allait peut-être changé ma vie mais je voulais savoir car ce que je ressent c'est différent de ce que j'ai ressentie en Allemagne.

Bill ; Vas-y pose ta question.

Il me connaît trop, je lui fit un bref sourire.

Moi : Bill, c'est quoi l'Amour ?



Long chapitre = Plein de commentaires !
On compte sur vous!
PS : Beaucoup doivent se dire que si Bill dit "petit frère" c'est qu'il doit être né avant, non? Et bien chez les jumeaux, le dernier qui est né et considéré comme l'ainé ! Pourquoi ? Car c'est celui qui été le plus loin dans le ventre de la mère on est d'accort ? Et bien comme c'est le plus éloigné normalemen c'est lui le premier a être fécondé ! Viens ensuite le deuxième plus proche de la sortie.
Vous avez compris ?
Adieux ou au revoirs ?

# Posté le samedi 11 août 2007 08:02

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 11:11

Si tout pouvait être simple...

Point de vue de Tom

Bill était surpris par ma question.

Bill ; attends, là faut que je m'assoie. Répète ta question ?
Moi ( mal à l'aise) : c'est quoi l'Amour ?
Bill ; Eh bien, je n'aurais jamais pensé que tu me poserai cette question. L'Amour c'est quand tu vois une personne chère à tes yeux, j'espère que pour toi c'est une fille, tu te sens bien avec elle. Prenons un exemple( avec un sourire) ; quand tu es avec Emma, tu te sens comment ?
Moi ; ( encore plus mal à l'aise) ; euh eh bien... je me sens super bien, j'ai toujours envie de l'embrasser, de l'enlacer et quand elle est loin de moi ça me fait mal au c½ur. Eh puis, quand y a un garçon qui lui tourne autour, j'ai envie de le tabasser parce que je me dis qu'il a pas le droit de lui faire ça, parce que j'ai peur qu'elle souffre. Mais pour moi c'est son bonheur qui compte et si elle est heureuse avec un autre et bien tant mieux pour elle et tant pis pour moi.
Bill ; tu veux dire que tu laisserais ton amour pour elle ?
Moi ; C'est ça.
Bill ; Je crois que tu es malade, très malade même !
Moi ( affolé) : Quoi ? Qu'est que j'ai ?
Bill ; c'est facile à devinez, mais je ne sais pas si je dois te le dire...
Moi ; dis le s'il te plait !
Bill. Tu es ...AMOUREUX !

Moi tellement surpris par ça, je tomba sur les fesses abasourdit !

Bill ; Et ben je pensais pas que l'amour faisait autant d'effet !
Moi ; et comment ça marche ?
Bill ; tu parle comme si c'était un mode d'emploi ! Laisse-toi guider par ton naturel ! Mais dit donc c'est sérieux entre Emma et toi ?
Moi ; Je ne sais pas. Ce matin, on s'est embrassé mais quand on s'est séparé, on dirait qu'elle a eut peur et elle est rentrée chez elle. Je pensais que j'étais aller trop vite et quand je lui est demandé, elle a dit que non. Je sais plus quoi penser.
Bill : A mon avis, elle a peur de ses sentiments.
Moi ; Et toi avec Maud ?
Bill ; je sais pas mais je crois que je suis amoureux aussi d'elle.

Je lui sourit. On était pas jumeaux pour rien !

Point de vue de Maud

Ne pense plus à lui. Depuis que nous avions fait semblant d'être en couple avec Bill, je n'arrêtais pas de repenser à lui. Dès que je fermais les yeux, je le voyais avec son sourire que j'aimais tant. Il m'obsédait ! Vous avez vu le clip de Myléne Farmer « Tant que c'est toi » ? Ben à la fin les deux amoureux se font transpercer par la flèche de Cupidon. Apparemment pour moi, il a mit le paquet. Bref, je sais plus quoi faire. J'appelle Mélodie. Elle arrive dix minutes plus tard. On va dans ma chambre.

Moi ; Mélodie j'ai un gros problème !
Mélodie ; Qu'est qui se passe ?
Moi ; Je crois que je suis amoureuse !
Mélodie : Qui ? Quoi ? Ou ? Comment ?
Moi ; De Bill, tu te souviens que je t'avais raconté pour le coup à ses tantes ? Eh ben depuis je pense sans cesse à lui il m'obsède ce mec !
Mélodie ; C'est simple dis-lui.
Moi ; Et s'il ne ressens pas la même chose que moi ?
Mélodie ; Attends t'as vu comment il te regarde ? Et puis t'as qu'une façon de savoir si c'est réciproque ! Dis-lui tes sentiments !
Moi ; Je fais comment ?
Mélodie ; Tu le prends à part et tu lui avoues tout, que tu penses sans cesse à lui tout ça et à la fin tu lui dit trois mots. Tu veux savoir lesquels ?
Moi ; Oui c'est quoi ?
Mélodie ; JE T'AIME !

Elle m'avait bien réconfortée. Elle partit en me souhaitant bonne chance. J'alla frapper à la porte de Bill. Non, je pouvais pas. Je repartis dans ma chambre. Non la vie est trop courte. Je courus vers la chambre de Bill et ouvrit la porte en grand.

Moi
; BILL JE...

Là, je vis sur le lit, Bill allongeait et dessus lui une blondasse qui apparemment n'était pas venue pour réviser des cours. Horrifiée, je mis une main devant ma bouche et partit en courant. J'entendis un léger cri.

Bill ; Attends Maud, c'est pas ce que tu crois !

Oh que si c'était ce que je croyais. Je courus dehors et prit les premières routes qui me passaient devant. J'esquivais de peu les voitures. Je courais la vue brouillée de larmes. Il m'avait donc fait croire des choses. Il s'était bien foutu de ma gueule. J'arrivais dans un jardin je ne sais ou. Je n'arrêtais pas de pleurer. Putin, il pleut ! Tant pis j'attraperais la crève s'il le faut. Mais je ne rentrerais pas ! Je me mis à genou en tapant des poings ! Je l'aimais ! J'aurais pu tout faire pour cet imbécile qui est sans doute en train de se payer du bon temps avec sa Lolo Ferrari ! Je sentais qu'on me prenait pas les épaules. Je me relevais tel un ressort. Bill.

Moi ; Tu t'es pas assez foutu de ma gueule ? Faut que tu viennes en rajouter une couche ?
Bill : Je me suis jamais foutu de ta gueule ! Cette fille, elle m'a carrément sauté dessus !
Moi ; d'après ce que j'ai pu voir ça ne te dérangeait pas trop !
Bill ; Alors pourquoi t'es partie en courant !
Moi (en hurlant de toute mon âme et de tout mon c½ur) : PARCE QUE JE T'AIME BILL ! ! !

Il demeura bouche bée quelques secondes. J'étais dans un tel état de rage que je continuais sur ma lancée.

Moi : Je t'aime de toute mon âme, j'aurais pu faire n'importe quoi pour toi ! Tu as en toi cette étincelle que les autres n'ont pas ! Je pense à toi jour et nuit, quand je ferme les yeux c'est toi que je vois ! Je suis heureuse quand je suis à coté de toi ou quand tu me parles ! Avec toi ma vie a un sens ! Je t'aime Bill !

Je m'arrêtais essoufflée. Il s'avança doucement.

Bill ; Je t'aime aussi Maud.

Je crois que ces mots resteront gravé dans mon c½ur à tout jamais. A cet instant, je crois que j'aurais été capable de faire n'importe quoi pour ne pas effacé ce moment. Il me pris la tête entre ses mains et m'embrassant doucement. Je serrais mes bras autour de sa nuque pour l'attirer encore plus vers moi et lui passa ses bras autour de sa taille. Je fermais les yeux et on resta un long moment comme ça. Le vent, autour de nous, se mit à tournoyer telle une mini tornade qui nous protégeait. Et de ma poitrine jaillit un jet rose qui vint se posait sur celle de Bill et forma un c½ur. Il me sourit et moi aussi. Puis il fallut rentrer. On se prit par la taille et j'appuyais ma tête sur son épaule.

Lorsqu'on rentra on prit chacun une douche puis on alla se coucher épuisés par cette journée.

Point de vue de Mélodie

Il fallait vraiment faire quelque chose pour Tom et Emma ; j'eut une idée. J'appela Gustav par la pensée et lui demanda de venir. Je n'avais pas fini ma phrase qu'il était déjà là. Je lui exposai mon plan. Il sourit et me dit qu'il était OK. J'aimais bien son sourire mais ce n'était pas le moment de rêvasser. J'allai chez Emma.

Moi ; Salut Emma ! Faut que tu viennes absolument chez Tom, il y a une inondation ! Et Tom n'est pas là ! Et comme tu connais la maison, tu ferais mieux de venir voir !
Emma ; Ok j'arrive.

Comme dans mon plan, elle alla droit au but. Gustav me fit un clin d'½il. Lui aussi son plan avait marcher.

Point de vue de Gustav

Mélodie avait eu une bonne idée. J'allai voir Tom qui jouait à la playstation. Je lui dit d'un air catastrophé.

Moi : Tom je crois qu'il y a un chat dans le garage ! J'y suis allergique alors tu pourrais le faire fuir s'il te plait ?
Tom ; tu le sens d'ici le chat ?
Moi ; Oui j'y suis très sensible.

Avec un soupir, il se rendit au garage. Je vis que Mélodie avait fait rentrer Emma. D'un coup je fermis la porte du garage à clé et coupait le courant. Ils avaient toute la nuit pour se parler et peut-être se rapprocher ! Mélodie et moi on se tapa dans la main en signe de victoire !

Moi ; Ca vous dirait un petit McDo ma chère ?
Mélodie ; Avec plaisir, jeune homme !

Bras dessus, bras dessous en rigolant on se dirigea vers le restaurant.

Point de vue d'Emma

La porte se fermait et le courant était coupé ! Comment je vais sortir de là moi ? Appeler au secours ? J'entendis un bruit.

? ? ? : Merde ! !

Je vis Tom par terre. Apparemment il s'était cassé la figure. A la vue de sa tête je me mis à rire.

Tom ; Emma c'est toi ?
Moi ; Oui. Pourquoi on est dans le noir comme ça ?
Tom ; A mon avis c'est un coup de Gustav et de Mélodie ! J'ai pas vu de chat moi !
Moi : et moi aucune trace d'inondation !

On s'assit et on attendit. Bizarrement, je devais dire que sa présence à coté de moi ne me dérangeait pas mais qu'au contraire elle était reposante.

Tom ; Emma je dois te dire que je suis malade.
Moi (affolée) ; C'est vrai ? C'est grave ?
Tom ; c'est un maladie incurable, elle se situe au c½ur.
Moi (dix fois plus affolée) : Qu'est que c'est comme maladie ?
Tom ; Je crois qu'on appelle ça l'Amour.
Moi (bouche bée) : ...
Tom ; j'ai tous les symptômes pour être amoureux. Je suis amoureux d'une personne, grâce à elle, je vois les bons coté de la vie, je suis heureux quand elle est heureuse et je suis malheureux quand on lui fait du mal.
Moi ; Qui est cette personne ? Je la connais peut-être.
Tom ; Oui tu la connais même très bien. Elle est assise à dix centimètres de moi. Elle est châtains, elle a les plus beaux yeux que j'ai jamais vu. Je t'aime Emma.

Je ne sais pas ce qui me prend mais je l'embrasse. Il me regarde, il met sa paume de main vers le plafond. Il dessine un c½ur enflammé et une flèche lui traversant le c½ur. Et je levai ma main et ajouté une fleur de lys au centre. On se regarde éblouis. Et on se ré embrasse pendant un long moment. Jusqu'au moment ou Gustav nous réouvrit enfin la porte fier de sa blague.


Je m'en vais demain pour 15 jours, donc pas de nouvelles pendant ce temps là!! voila pourquoi un si long chapitre!
D'ailleur l'aimez-vous ? Et on aimerait bien à notre retour PLEINS DE COMMENTAIRES!!
Merci pour votre fidélité !!!
Si tout pouvait être simple...

# Posté le jeudi 16 août 2007 04:18

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 11:16

Rassemblement des troupes (partie 1)

Point de vue de Maud

Alors que Bill et moi on s'embrassait sur le canapé, j'entendis une voix résonner dans ma tête. Apparemment Bill l'entendit lui aussi.

Qawanda ; Vite rendez-vous dans la foret immédiatement ! Une nouvelle vous y attend. Dépêchez-vous !

Bill et moi on courut presque pour atteindre la foret. Les autres arrivèrent en même temps que nous. Qawanda se tenait au milieu de la souche d'arbre. Il avait l'air grave.

Qawanda : l'ennemi va passer à l'action ! Il faut rassembler les troupes ! Notre communauté dispose de deux milles hommes. En ajoutant nos cinq cités alliés ça nous fait trois milles hommes et cinquante archers. L'ennemi en dispose de vingt mille ! Avez –vous une idée ? Nous ne tiendrons pas longtemps !
Moi ; J'ai une idée ! Nous appartenons chacun à un peuple différents n'est-ce pas ? Allons chacun dans notre peuple et demandons de l'aide ! Quelqu'un finira bien par nous envoyez du secours ! de plus nous sommes les descendants, le peuple nous reconnaîtra sûrement !
Qawanda ; Ca peut marcher...
Tom ; de toute façon il n'y a pas d'autres propositions donc on prend celle – là !
Mélodie ; Avons-nous un délai ?
Qawanda ; Moins de deux semaines.
Mélodie ; je dois atteindre l'extrémité du continent et aller dans une ville en moins de deux semaines !
Bill ; ben qu'est qu'on attend ? Nous savons tous où notre peuple se situe alors en route.
Qawanda ; Soyez prudent !

Je serrai la main de Bill, comme pour lui dire au revoir. On osait pas s'embrassait devant tout le monde. Je n'avais pas de peuple propre, mais j'allai au campement ou tous les combattants étaient rassemblés. Je vis les autres partirent et ne quitta pas Bill des yeux jusqu'à ce qu'il disparaisse dans l'horizon. Je sentais que ces deux semaines seraient autant épuisantes pour moi autant que pour les autres...


Petit chapitre mais merci pour tous vos commentaires !! ça nous a fait super plaisir!!!
Rassemblement des troupes (partie 1)

# Posté le samedi 01 septembre 2007 10:42

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 11:16

Rassemblement des troupes (partie 2)

Point de vue de Georg

Je fis un bout de chemin avec Mélodie vu que son île se trouvait à coté du territoire de mon peuple. Au bout de trois heures de marche, on se sépara. Elle continua a l'ouest pendant que je prenais une route plus au sud. Grâce à mon pouvoir je ne dormis même pas ce qui me permit d'atteindre l'autre bout du continent en moins de deux jours. Bientôt, je vis la forteresse de mon peuple avec des gardes. Il y en avait moins que je ne le pensais. Je me reposai un peu, puis après j'examinais le placement des gardes. Je rentrai dans la forteresse en assommant deux gardes. Je continuais en donnant quelques coups par-ci par là. Enfin j'atteignis la prison. Les prisonniers me regardèrent. Je vis un bouclier qui les empêchait de s'enfuir.

Moi ; Je suis venu vous aider. Comment fait-on pour briser ce bouclier ?
Homme 1 ; C'est comme s'il était vivant ! Il faut rentrer en son esprit et le faire éclater.

Je m'assit et je me concentrais. Je posai une barrière mentale et commença un combat mental avec ce bouclier qui je dois l'avouer était puissant. Je le combattais pendant des heures, afin de trouver sa faille. Lorsque je la trouvai, je fis éclater le bouclier. Les hommes étaient déjà en train d'ouvrir les portes grâce à leur force puissante. Avec un cri de guerre, ils se ruèrent sur les derniers gardes qui souffrirent beaucoup. Je rencontrais leur roi, c'est-à-dire mon père. Le roi Xanis. Grand, puissant j'entendis des murmures sur mon passage qui disaient que lui et moi avions les même yeux. Bref, je vins prêt de lui et toute l'assistance se tut. Je fis la même révérence que le peuple.

Mon père ; relève toi, mon fils !
Moi (interloqué); Comment savez vous que je suis votre fils ?
Mon père ; Je le sens. Je te remercie au nom de notre peuple de nous avoir libéré !
Moi ; En fait c'est une quête qui m'a amené jusqu'à vous !
Mon père ; Et bien parle !
Moi : Je suis venue vous demandez de l'aide. Le Grand Mage veut nous faire la guerre afin de conquérir tout ce qui ne lui appartient pas ! S'il gagne, ce que vous aurez connu, vos terres, vos femmes, vos enfants, vos richesses tout disparaîtra ! Il fera régner la terreur et le mal !
Mon père : Tu parles comme un roi ! Je t'accordes tout mes hommes disponible plus tout les paysans sachant manier une épée et qui veulent aller faire la guerre ! Allez vous préparez nous partons demain à l'aube !

J'étais assez fier, de plus beaucoup de paysans vinrent s'inscrivent. Bien sûr certains voulurent rester avec leur famille. A cet instant je pensai aux autres mais surtout à Myriam. Allait-elle bien ? J'espérai de tout mon c½ur qu'elle n'aurait pas eu d'ennuis en route...

Point de vue de Mélodie

Je venais de quitter Georg et je marchais encore et encore. Au bout de deux jours de marche, j'atteignis la mer. On pouvait voir l'île. Mon île. Aucun bateau. Tant pis à la nage. L'eau est bien mon élément non ? Je nageai et atteignit bientôt les bords de l'île. Aucune chance d'y accéder par la muraille en détruisant tout. Trop de gardes. J'eus une petite idée. Les conduits d'évacuations d'eau. Bon Ok c'est pas très hygiénique mais quand faut y aller, faut y aller. J'atteignis aussitôt une fontaine, dans les dépendances. Les gardes, sur la muraille, regardant tellement la mer qu'ils ne virent pas que je formés des dragons d'eau qui les attaqua. Ils avaient beaux essayer de donner des coups d'épée, les dragons se reformés aussitôt. Pendant cette diversion, je me rendis dans les cellules. Je vis des tas de gens à la peau bleuâtre, aux visages tristes et aux regards exprimant la douleur qu'ils vivaient depuis trop longtemps. Ils me regardèrent en poussant certains des cris, appelant à l'aide. Je mis mes deux mains contre cette paroi invisible qui servait de bouclier. Je transmis mon énergie mentale à cette barrière afin de la détruire. Elle vola en éclats. Vite je défis les serrures et délivra mon peuple. Les guidant vers la sortie, d'un coup de main je fis naître une vague si forte que la moitié des gardes partirent avec elle. Une dame, que je ne connaissait pas, grande, brune aux yeux océans. Elle me regarda et me sourit.

Dame 1 ; Bienvenue à la maison Mélodie !
Moi ; Maman ?

Elle me sourit et ce n'est qu'à ce moment là que je vis que la foule s'était agenouillée. Ma mère fit un signe et la foule se releva. Pas un instant à perdre, je pris la parole.

Moi ; je suis venue demander de l'aide ! L'empire va nous attaquer ! Il faut se défendre ! Il nous faut des hommes !
Ma mère ; Notre peuple est pacifiste ! Nous ne faisons pas la guerre !
Moi ; Alors vous allez vous laissez engloutir par ces monstres ! vous n'allez rien faire !
Ma mère ; a quoi cela va servir ?
Moi ; A vous défendre ! mais maman tu es égoïste ou quoi ? Pense au peuple que tu vas m'offrir ! Un peuple meurtri par ces monstres, un peuple sans espoir ! Tu veux ça pour ta fille ? Pendant ces 17 ans tu n'as pas eu à pensé une seule fois à moi et aujourd'hui que je te demande, enfin, quelque chose tu ne daignes même pas me donner une seule chance de me faire confiance !

Elle me regarda dans les yeux. Je ne baisserais pas les yeux ! Elle me connaît mal ! Je n'abandonne jamais et ça elle devrais s'en douter ! Enfin elle baisse les yeux et crie haut et fort :

Ma mère ; Je donne mille hommes pour l'armée de ma fille !

Je saute en l'air et me précipite dans les bras de ma mère. A sa demande je lui fais une liste de tout ce que nous auront besoin et nous sommes partis à l'aube le lendemain.

Point de vue de Tom

Je pars dans la direction de mon peuple non sans un regard vers mon frère. J'espère qu'il ne lui arrivera rien. Bref je continue ma marche pendant une journée et au crépuscule j'aperçois la forteresse. MA forteresse. Impossible de l'envahir maintenant. Je dors un peu épuisé par cette marche. Je me réveillais en sursaut. On était en pleine nuit. Parfait pour attaquer. Je brûlais les portes en bois et entra. Trois boules de feu atteignirent les trois gardes devant moi en pleine poitrine. Je dévastais tout se trouvait sur mon passage. Bientôt j'atteignis la prison. Un bouclier j'aurais du m'en douter. Au moment où je posai mes mains sur sa surface lisse et invisible il éclata. Je vis mon peuple. Ils étaient grands, fin et leurs yeux aurait pu interdire à n'importe qui de s'approchait d'eux. Mais j'étais de leur peuple et ils ne me firent pas peur. A peine sortit de leur prison, ils ont détruit en quelques sorts environ deux cents soldats sans le moindre effort. Un homme me toucha l'épaule. Je me retournais et vit un homme grands, aux yeux marrons me ressemblant. Je compris que c'était mon père.

Mon père ; Bien, fils. Nous attendions ta venue.
Moi (un peu sèchement) ; Merci de le demander, je vais bien.
Mon père ; Je sais qu'elle est ta quête, je lis en toi comme dans un livre ouvert. Je te donne mille hommes.

Alors là il m'en bouchait un coin. Il s'en alla. Je ne le revit que le lendemain quand on partis. Il était étrange. Mais je pensais très fort à Bill et Emma. Où étaient-ils ?
Rassemblement des troupes (partie 2)

# Posté le lundi 03 septembre 2007 05:24