Première mission (partie 1)

Point de vue de Tom
Je vis mon frère partir en courant, alors qu'il ne cessait d'attirer mes affaires afin de m'embêter. J'ai compris; je devais le couvrir. Je réfléchissais à une solution. Ma mère rentra.

Ma mère ; Tu n'aurais pas vu Bill ?
Moi ; Euh... Il est partit faire ses devoirs avec Maud. Il devait passer la nuit à réviser pour un contrôle.
Ma mère ; Bill ? Réviser ? Décidément rien ne va plus dans cette maison.
Moi ; Ben oui tu comprends, il en a marre de se ramasser des taules alors...

Voilà je l'avais couvert pour la nuit. J'allais voir Emma afin de savoir s'il elle savait quelque chose. Je la trouva en train de soigner les plantes de sa mère grâce à son pouvoir.

Moi ; Emma ! Si quelqu'un te voyait !
Emma : t'inquiète ! Je gère !
Moi ; Tu sais pas ou est passé Bill ?
Emma ; Et toi ou est passé Maud ? J'ai essayé de l'appeler mais ça réponds pas !
Moi ; Bon si on les attendait ensemble ?
Emma ; Ok ! Viens chez moi y a personnes ! Mais pas d'idées perverses !
Moi ; Moi ? Jamais !

On s'installa sur le canapé et on discuta de tout et de rien ! Cette fille était vraiment extraordinaire ! Pleines de surprises ! Bref je passais une soirée très agréable et aucune idée perverse ne me traversa l'esprit ! On s'endormit.

Point de vue de Bill

Je rentrais en courant et en espérant que Tom aura trouver cette fois-ci une excuse valable ! J'essayais de rentrer en douce mais ma mère me vit.

Ma mère ; alors cette nuit de révisions chez Maud ça s'est bien passée ?
Moi (essayant d'être convaincant) ; Oui ! Parfait !

Je montais dans ma chambre et je trouvais Tom qui m'attendait. Je voyais bien qu'il voulait des explications.

Tom ; ou tu était hier soir ? Heureusement que je t'ai couvert !
Moi ; Oui je sais mais tu vas ça bizarre mais j'ai entendu Maud criait à l'intérieur de ma tête. Je ressentais ce qu'elle ressentais ! C'est comme si j'étais en elle tu comprends ? Et vu qu'elle allait mal je suis aller chez elle !
Tom ; et qu'est qui c'est passé ?
Moi ; Sa mère s'est faite attaquer, et elle est morte. Mais d'après ce que j'ai vu, on aurait dit qu'elle avait été terrassé par une boule de magie ! Maud n'arrêtait pas de dire que c'était de sa faute, vu dans quel état elle était je pouvais pas la laisser seule ! D'ailleurs elle était tellement choquée qu'elle ne m'a même pas raconter ce qui lui était arrivé. Bon maintenant je vais un peu dormir parce que j'étais pas très à l'aise...

Tom me laissa l'air songeur. Je m'endormis comme une souche. Quand je me réveillais il était midi. Je pris une douche et m'habillais. Après avoir mangé, je partis en direction de la foret comme tous les jours. Quand j'arrivais il ne manquait plus que Gustav mais il arriva aussitôt telle une fusée. Qawanda avait l'air inquiet.

Qawanda ; Bien mes enfants, il est temps pour vous de faire vos preuves. Vous allez aller dans le monde Perdu et allez délivrer la ville de Fautyna. Afin de préparer votre armée, il vous faut des combattants et dans cette forteresse il y en a des dizaines qui croient en cette prophétie. Si vous les délivrez, ils reprendront confiance et ils seront de très bons alliés pendant la bataille. Vous nommerez dans chaque ville un capitaine de vos troupes ainsi qu'un fileur. Celui-ci se fondra dans la ville et vous tiendra au courant des actions du Grand Mage. Je vais vous conduire à l'entrée de la forteresse. Bonne chance.

On ferma les yeux et un instant après on se retrouvait devant une muraille. Qawanda avait disparut et nous nous retrouvâmes devant un gigantesque mur. Ayant des gardes à l'entrée, nous nous cachâmes derrière un rocher.

Georg ; Bien je propose que l'on fasses un plan d'attaque !
Gustav ; oui, je propose que Myriam nous fasses des habits adaptés aux habitants de cette ville pour pas qu'on se fasses remarquer.
Tom ; Et on se feras passées pour des serviteurs du Grand Mage, comme ça on ne nous suspectera pas.
Maud ; Très bien et Myriam, pourrais-tu allez dans les esprits des gardes pour nous laisser passer ?
Myriam ; ça marche !
Mélodie ; et souvenez vous quoique qu'on nous dises, on est des serviteurs du Grand Mage venu voir si son peuple est toujours à sa merci.
Emma ; et si on arrive aux cachots pour délivrer les peuples, comment fait-on si on nous repère ?
Moi ; et bien on met nos pouvoirs à exécution et on donnes des armes aux gens du peuple pour se défendre et on se bat !
Tom( mettant sa main au milieu) ; Tous ensemble ?

On mit nos mains au milieu et on se sourit. Nous étions une équipe.


Je serais absente pendant 4 jours, donc en attendant, laissez tous pleins de commentaires.
Première mission (partie 1)

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 09:18

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 10:57

Première mission (partie 2)

Point de vue de Myriam.

Après avoir habillés mes amis de long et chaux manteaux, nous nous avançâmes vers les gardes. J'avais peur, c'était notre première et vrai mission.

Garde 1 ; Oui ? Qu'est que vous voulez ?

Je me concentra et entra dans son esprit. Une fois y entré je le guidait comme un pantin !

Garde 1 ; je veux qu'on laisse passer ses serviteurs du grand Mage ou il voudront ! Ils viennent voir les prisonniers ! Les prisons sont dans le château, prenez à droite puis la première à gauche.

On passa. On traversa les dépendances du château ou vivaient quelques dizaines de paysans. Tous à la merci du Grand Mage sans le vouloir. Je pouvais lire dans leurs pensées qu'ils rêvaient d'une vie meilleure avec des fêtes, des mariages et des naissances. Comme avant. Cela me redonna du tonus et j'avançais en avant et en atteignant le château nous allâmes à droite le long d'un corridor. Puis la première à gauche ou nous descendîmes un long escalier de pierre. Nous ouvrîmes la porte. Derrière de dizaines de prison il y avait au moins cinq hommes qui s'y entassaient. Ils avaient des boulets aux pieds. Vu leur état ils ne mangeaient pas beaucoup. On abaissa nos capuchons. Ils nous regardèrent, apeurés.

Moi ; N'ayez pas peur ! Nous sommes venus vous délivrer ! Nous sommes les enfants de la prophétie ! Vous vous sentez prés à nous aider à repousser ces hommes qui ont détruis votre ville ?
Homme 1 ; Je suis le général Plairdar ! au nom de toute mon armée nous allons vous aider à combattre ces hommes qui ont détruis non seulement nos terres mais aussi nos familles !
Moi ; Parfait on va vous sortir de là.

Georg grâce à sa force brisa les cadenas, Tom avec son laser fit fondre les chaînes des boulets, Emma leur donna à manger grâce à ses fruits, Maud soigna les blessures superficielles, Gustav alla chercher des armures à l'autre bout du château en moins de une minute, Bill allégea les armures et les armes afin de pouvoir en porter plusieurs, Mélodie donna de la souplesse aux hommes et moi je leur dressais des barrières mentales afin que l'ennemi ne puisse les déstabiliser. On ne finit pas notre phrase que des gardes arrivèrent...

Point de vue de Mélodie

Enfin un peu d'action ! Voilà des gardes ! Pendant que les autres finissaient de préparer les combattants, j'inondais les gardes d'eau. La plupart, à cause de leur armure trop lourde, ne purent se relever. Je fis un clin d'½il à Gustav qui comprit. A la vitesse grand V, il prit les armes de l'ennemi, les donna à Bill qui les allégea et les donna aux alliés. On remonta dans le château, ou encore des assaillants nous attendaient. Mais nous n'avions pas vu que des assaillants étaient arrivés derrière nous ! Nous étions encerclés jusqu'à ce que le général Plairdar ordonna à ses hommes de foncer dans le tas, ce qu'ils firent avec un grand savoir-faire. Emma lança une boule verte vers un homme mais elle ne l'atteignit même pas. Je compris tout de suite alors que les autres étaient perplexes.

Moi ; Ils ont un bouclier de protection !
Maud ; Myriam ! avec moi !

Elles partirent dans un coin afin de s'unirent pendant que Bill nous couvrait. Je combattais sans relâche mais plus on en détruisait plus il y en avait. Je priais pour que Maud et Myriam détruisent leur bouclier et en même temps leur sorcier.

Point de vue de Maud

Je pensais que Myriam et moi étions les plus qualifiées pour détruirent leur bouclier. Myriam rentra en contact avec mon esprit et on s'unit afin de rencontrer le sorcier. Nous le trouvâmes. Pendant que je commençais à le combattre avec mon esprit, Myriam construisit une barrière mentale afin qu'il ne rentre pas dans nos esprits. Puis elle me rejoint. On unit nos pouvoirs. Il nous lança un jet de lumière noirâtre mais il ne s'attendait pas à une telle puissance de notre part. Bientôt il fut dépassé et on le détruit. Il disparut dans un nuage de cendre. On retira doucement nos esprits l'une de l'autre contentes. Nous ne pouvions pas combattre trop affaiblies. Mais les gardes, sans leur bouclier, tombèrent comme des mouches. Plairdar et son armée achevèrent les derniers soldats. Nous nous réunissons avec celui-ci.

Plairdar ; On ne vous remerciera jamais assez de nous avoir libéré.
Bill ; Ou allez-vous aller maintenant ?
Plairdar ; Nous allons rester ici. Il y a assez de place pour tout le monde et nous allons refaire la forteresse afin de nous y installer. Malheureusement les travaux vont duré des mois voire des années !
Emma ; Je peux peut-être faire un petit quelque chose...

Elle partit et se plaça en haut des marches du château qui surplombaient la ville. Elle souffla et de sa main jaillit des graines. Elles tombèrent à terre et repoussèrent aussitôt fabriquant des maisons en arbres et réparent celles qui ont été détruites. J'eus soudain une idée.

Moi ; Etes-vous sur de pouvoir nous avertir à temps si on vous attaque ?
Plairdar ; je ne sais pas vraiment.
Moi ; j'ai une idée ! Nous allons vous construire un bouclier, lorsqu'on vous attaquera ce bouclier vous protégera et nous avertira.
Tom : Bonne idée unissons nos pouvoirs !

On se prit par la main sous l'½il susceptible de Plairdar. Nos esprits entrèrent tous en contact et on unit nos pouvoirs. Après quelques minutes d'efforts intenses pour équilibrer les forces, une sphère blanche apparue au centre. Elle s'agrandit jusqu'à ce qu'elle entoure la ville puis devint transparente. Nous avions nommé Plairdar fileur et capitaine. Il fut très honoré de ce titre. Après des au revoirs on repartit dans notre monde. Qawanda n'était plus là. On repartit tous chez nous épuisés.
Première mission (partie 2)

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 05:54

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 10:58

Générique

Voila le générique de notre fiction dites-nous ce que vous en pensez !

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 07:05

Réponses

Point de vue de Bill

J'avais passé tout mon dimanche ainsi que Tom dans mon lit. J'étais tellement épuisé que j'avais tout le temps envie de dormir. J'avais vraiment beaucoup donné à cette sphère. Mais je savais aussi que plus je donnerais, plus je serais fort le jour de la bataille. Lundi donc, je me levai avec plus de force que la veille. J'allais au lycée et je passais prendre Maud au passage.

Maud ; tiens c'est sympa de venir m'accompagner ! Ca va ? Bien récupéré ?
Moi ; Un peu dur et toi ?
Maud ; Oui ! Dis ça me gène un peu de te demander ça mais tu as assez de force pour réutiliser tes pouvoirs après les cours ?
Moi ; Bien sûr mais pour quoi faire ?
Maud ; je te le dirai ce soir !

Elle ne m'en dit pas plus même si je l'avais titillé toute la journée ! Après les cours je dis à mon frère que j'allais réviser avec Maud. Il me dit que c'était OK et alla rejoindre Gustav, Georg, Myriam, Emma et Mélodie. On prit le chemin de la forêt et Maud expliqua e qu'elle voulait faire.

Maud ; Je veux contacter Qawanda.
Moi ; Pour quoi faire ?
Maud ; Je veux savoir qui a tué ma mère, pourquoi il s'en prend à moi alors que les autres ne se sont pas fait attaquer, je veux savoir...
Moi (la coupant) ; OK j'ai compris. Je vais t'aider.

Elle me sourit on se mit l'un en face de l'autre et on unit nos esprits en nous prenant la main. Puis commença une longue recherche de l'esprit de Qawanda. Enfin on le trouva, on ouvrit les yeux, il était là en face de nous.

Qawanda ; Je ne pensais vous être si indispensable que ça !
Maud ; qui a tué ma mère ?
Qawanda (dont le visage s'assombrit) ; un Sbire.
Maud ; pourquoi ?
Qawanda ; Tu dois le savoir Maud. Tu es très recherchée. Tu as le pouvoir du c½ur et d'après mes informateurs, il ne manque plus que le pouvoir du c½ur pour que la prophétie ne se réalise du coté du mal ! Et ce pouvoir n'arrive que une fois par millénaire ! Je ne suis pas en confiance depuis que tu es toute seule ! Je suis désolée mais je dois partir.

Et sans que nous ayons eut le temps de dire un seul mot, il avait disparut. On se regarda.

Moi ; Tu peux venir chez moi si tu veux ? Ma mère s'en va trois semaines pour un voyage d'affaires ! d'ici là on aura peut-être résolu le problème.
Maud : je vais pas déranger ?
Moi ; si je te le propose c'est que tu déranges pas !

Elle prépara donc ses affaires et vint chez Tom et moi. Tom avait tout de suite accepté. Le lendemain on alla comme d'habitude à la foret.

Qawanda ; Bien tout le monde est là ! Tout d'abord bravo pour la dernière mission. Elle a été dirigé avec brio ! Grâce à vous les peuples aux alentours ont été débarrassé de ces gardes. Ils ont repris espoir. Aujourd'hui une journée épuisante va vous attendre. Vous allez grimper d'un niveau. Bill, je vais t'apprendre à voler, Maud a guérir des plaies plus profondes, Emma a connaître les plantes carnivores, Gustav à ralentir tes ennemis, Georg a brisé des matières plus dures, Tom a faire exploser des objets à plus de dix mètres, Myriam a entrer dans l'esprit des gens même lorsqu'il y a des barrières mentales et Mélodie a combattre tout en étant sous l'eau. Bien allez un peu partout je vais me décupler ce qui me permettra de vous apprendre des choses à tous en même temps.

Tout le monde travaillé d'arrache pied. A la fin tout le monde avait à peu prés réussit son exercice bien qu'ils soit tous durs. On partit. Maud devait venir chez moi, elle dut impressionnée par la grandeur de la maison. Je l'installais dans la chambre d'amis lorsque...

Point de vue de Maud

La maison était hyper grande ! Lorsque je m'installais dans la chambre d'amis j'eus une prémonition.

Flash

Mes amis et moi marchons dans une ville inconnue. Je vois un homme. Celui qui a tué ma mère. Je n'ai pas le temps d'en pensé plus. Il lance une boule de feu sur Bill. Celui ci ne le voyant pas, tombe mort par terre. Je me jette sur lui et je pleure. Tom également. L'homme part. Il a gagné...

Fin du flash


Je sursaute. Bill me tient par les bras. Il me regarde inquiet.

Bill ; ca va ? On dirait que tu t'es évanouie !

Ca avait l'air si vrai. Je pensais Bill réellement mort. D'un coup je me jette dans ses bras, heureuse de le voir. Lui ne comprend pas trop mais me serre dans ses bras quand même. Après cet épisode mouvementé, je défais mes bagages. Bill me surveille de peur que je fasse un autre évanouissement. Tom avait commandé des pizzas et on se régala. On regarda La colline a des yeux sur la télé et après avoir eut des frissons partout, on alla se coucher. Je séjournais chez eux ainsi faisant chacun notre petite vie. Nous étions samedi quand Qawanda nous annonça une nouvelle mission.

Qawanda
; Bonjour les jeunes aujourd'hui vous allez vous rendre à Angelot au sud-est. Le sorcier qui habite dans cette forteresse est plus malin que l'on peut le croire ! Les combattants que vous devrez libéré sont dans la tour centrale d'après nos informations. Ils sont peu nombreux seulement une trentaine mais ce sont des archers exceptionnels ! Ils nous serons utiles pendant la bataille ! bonne chance !

On fermait les yeux et on les réouvrit. Nous avons agi exactement comme la dernière fois ; on se fit passé pour des serviteurs, on entra dans la prison, on délivra les archers et on fit la connaissance de leur capitaine ; Deuf. Je n'arrêtais pas de pense à ma prémonition. Aussi, je mis autour de Bill un bouclier sans qu'il le sache. Quand on sortit de la prison des gardes arrivèrent des deux cotés ! je me débattais avec un lorsqu'il me poussa et je tombais dans un couloir. Je ne l'avais pas remarqué il était si étroit. D'une boule de feu, je tuais le garde et partit explorer ce couloir. Je débouchais devant une porte et l'ouvrit. Je me retrouvais sur le toit de la tour et en face de moi la sorcier un sourire aux lévres...

Point de vue de Georg

Alors que je tapais deux gardes à la fois je remarquais que Maud avait disparut. Elle était sans doute dehors. Puisque je ne pouvais pas passé, j'utilisais une de mes techniques préférée : on fonce dans le tas. En piétinant un ou deux gardes et en donnant quelques coup au hasards, je sortis dehors. Une horde de soldats m'arrivèrent dessus. Mais ou était Maud ?

Point de vue de Bill

Apparemment Georg avait besoin d'aide, je regardais Tom et on eut une idée. Je lançais une bourrasque si violente que les gardes tombèrent l'un sur l'autre. cela formait un tas assez artistique. Tom plissa les yeux et se concentra. Moins de deux seconde plus tard, les gardes explosèrent et se dispersèrent partout tels des boules de billard. Je cherchais Maud. Je la vis en haut du toit. Elle luttait contre le sorcier. Elle recula jusqu'à ce qu'elle tomba dans le vide. Vite je me mis à voler aussi vite que je pus et la rattrapa. Elle s'accrocha autour de mon cou. Et je me cachais sous le toit. Le sorcier qui pensait en avoir fini avec elle se retourna. Ce fut là sa plus grande erreur. Je me propulsais en haut du toit, toujours avec Maud, on mit pied à terre. Nos esprits se rencontrèrent et on unit nos pouvoirs et ensemble nous attaquons le sorcier qui avait été trop lent. Il mourut. Nous avions réussit. On retira nos esprits l'un de l'autre. Je pris Maud dans mes bras et on descendit doucement ensemble par la voie des airs. Les autres finissaient d'exterminés le reste des troupes. Les archers avait été très bon bien que deux soit morts dans la bataille. Nous avons nommé le capitaine Deuf, le commandant des troupes. Puis on marcha vers la ville afin de voir les dégâts.

Point de vue de Maud

Soudain comme dans ma prémonition je vis l'homme noir jetai une boule de feu à Bill. Sauf que grâce à mon bouclier, la boule de feu se retourna contre lui. Elle le brûla et il mourut. J'avais venger ma mère non sans un sentiment de fierté. Seul Bill avions vu ce qui c'était passé.

Bill ; Merci ! C'est toi qui m'a mit cette protection non ?
Moi ; Oui. Mon évanouissement en fait c'était une prémonition, tu allais mourir et je voulais pas alors je t'ai mis ce bouclier de protection...
Bill ;Je te remercierais jamais assez.
Moi ; Non je n'ai fait que te rendre la pareil.
Tom(en nous rejoignant) ; bon apparemment y a pas de blessés graves on va y aller.
Moi ; mais d'abord le bouclier.

Comme la fois précédente on forma un bouclier de protection et on rentra chez nous. Tout se passa à peu prés jusqu'au jour où...


Chapitre assez long donc plein de commentaires !
Aimez-vous notre générique??
Réponses

# Posté le lundi 30 juillet 2007 13:50

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 10:58

Les tantes infernales (partie 1)

Point de vue de Maud

Mme Kaulitz, étant revenue de son voyage d'affaire, m'avait tout de suite demander de rester depuis que Bill lui avait expliquer le problème. C'est ainsi que pendant quelques semaines, nous avions délivré trois autres cités grâce aux capitaine Ury, Lioza et Flera. Aujourd'hui, Qawanda m'avait appris à soigner des blessures graves, Bill apprenait à lancer des sorts complexes tout en étant en l'air, Myriam pouvait se décupler, Gustav arrivait à faire toutes sorte d'action aussi vite que quand il courait, Georg a déraciner des arbres (ce qui n'est pas une tâche simple à cause des racines), Tom pouvait maintenant faire exploser plusieurs choses à la fois, Emma arrivait à faire des tremblement de terre et des crevasses gigantesques et Mélodie savait fabriquer les dragons d'eau redoutables. Nous étions tous assez épuisés quand on sortait d'une leçon et il nous arrivait même de ne pas pouvoir se servir de nos pouvoirs plusieurs jours de suite. Puis un beau matin, alors qu'on prenait notre petit-déjeuner et que je débattais avec Tom que La Maison De Cire est un meilleur film que La Fiancée de Chucky, Mme Kaulitz arriva en trombe dans la cuisine !

Mme Kaulitz : les garçons j'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer ! Vos tantes, Ginette, Josette et Sylvette arrivent aujourd'hui !
Bill ; Oh non ! Ca va être ma fête !
Mme Kaulitz; ne t'inquiète pas mon chéri, je vais faire des courses et je reviens !

Elle partit. Les garçons se regardaient avec une tête de déterré. Bill poussa un long soupir.

Moi : Euh... Pourquoi tu fais cette tête ? Et pourquoi ça va être ta fête ?
Bill ; Elles n'aiment pas mon style et me critiquent sous tous les plans !
Tom ; j'essaye de te défendre mais souvent elles le font quand je ne suis pas là, donc après elles disent que je n'ai pas de preuves de ce que j'avance donc je me fais engueuler.
Moi : Elles sont si terrible que ça ?
Bill ; Eh encore tu n'as rien vu !

Chacun partit dans sa chambre pour se préparer ainsi que l'arrivée des tantes. A quinze heures on entendit une voiture se garer devant la maison. Aussitôt Mme Kaulitz se mit sur le seuil de la porte et les attendit. Les garçons et moi étions dans le salon. De dehors je les entendaient déjà. Une criait, l'autre aboyer et la dernière se plaigner. On entendit la porte d'entrée et elles entrèrent dans le salon. Elles étaient assez ridées mais se mettez des tonnes de crème de maquillant, de antirides et tout ce qui va avec. Une habillé en rose, l'autre en jaune et la dernière en bleu. Elles étaient coiffées d'un chignon ce qui faisait un air autoritaire et elles avaient toutes sortes de bijoux. D'après ce que je pu voir, la rose est Ginette, la jaune Josette et la bleu Sylvette. Quand on fit les présentations, elles me regardèrent d'un air supérieur, comme si j'étais un moustique.

Ginette( à Mme Kaulitz) ; Si tu savais Simone, le temps qu'on nous a fait attendre pour un taxi ! Cinq minutes pour l'avoir ce fichu taxi ! Et les Français ? ce sont de vrais danger publiques en voiture !
Sylvette ; et il faudra que je te raconte mon histoire avec le chat ! Un chat est entrée dans la maison et a laissé cinq poils sur le lit ! Tu te rends compte ? cinq poils ? c'est de la folie !

Elles continuèrent ainsi à se plaindre pendant tout le repas, c'est à peine si elles ont remarquées que je les avaient servi et que Bill et Tom avaient fait des efforts pour se tenir à table. A 4h00 nous prîmes le thé pour ces mesdames ; lorsque Mme Kaulitz s'absenta pour le faire et Tom était parti dans sa chambre car il devait téléphoner à un pote, les tantes se retournèrent vers nous.

Josette ; Vraiment jeune fille vous n'avez pas honte de vous habiller comme ça ! Quand à toi jeune homme, tu es vraiment affreux avec ce maquillage et cette coiffure !

Je regardais Bill. Il avait baissé la tête et ne répondit pas ! s'il ne se défendait pas lui-même, j'allais le faire à sa place.

Moi : Ah bon, vous êtes sur qu'on parle du même garçon ? Parce que moi je trouve que le garçon, qui est assis à côté de moi est très craquant !
Sylvette ; Mais se ne sont pas tes affaires, petite écervelée !
Moi(jouant le jeu) ; Oh que si puisque c'est mon petit ami !

Les tantes se reculèrent comme si une mouche les avaient piqués. Bill me regarda et sourit. Il avait compris le signal. Je lui sourit en lui prenant tendrement la main.

Ginette ; Mais tu as un goût tout à fait... heu( ne trouvant pas ses mots)
Moi ; Oui je sais j'ai le meilleur goût qui soit.

Et c'est à ce moment là que revint Mme Kaulitz avec le thé. Les tantes lui annoncèrent la nouvelle et Bill lui fit un petit signe discret. Mme Kaulitz leur répondit que oui cela faisait maintenant deux mois que nous étions ensemble. Après cela nous montâmes dans nos chambres et nous racontâmes la scène à Tom qui était mort de rire ainsi que nous. On décida avec Bill que nous ferons la comédie devant ses tantes. Alors qu'on voulait prendre notre douche les trois tantes monopolisèrent les salles de bain. Tom fut obligé d'aller chez Emma. Bill et moi, on mit un plan au point, quand Ginette arriva au salon pour nous dire que sa salle de bain était libre, je me mis sur les genoux de Bill, il me pris les mains et fit celui qui me chuchotait des mots doux à l'oreille, pendant que moi de temps en temps je rigolais. Tom assit sur le canapé en face essayait tant bien que mal de se retenir de rire devant l'air de Ginette.

Ginette (à Tom) ; Ca ne te dérange pas qu'ils fassent « ça » devant toi ?
Tom (faisant un air attendrit) ; On non vous savez ils sont tellement mignons tous les deux !
Ginette (comme si elle nous lancer un défi) ; Bon puisqu'il n'y a qu'une salle de bain et que Josette et Sylvette en on encore pour un bout de temps, ça vous dérange si vous vous lavait ensemble ? A moins que vous ne soyez pas assez amoureux pour utiliser une salle de bain tous les deux ?
Moi (faisant la coquine) ; mon chéri on l'a encore jamais essayé sous la douche !
Bill ; (en m'entraînant vers la salle de bain) ; Mieux vaut tard que jamais !

Il me prit par la main sous les yeux étonnés de Ginette.

Ginette ; Qu'est qui veulent dire par « on l'a jamais fait sous la douche » ?
Tom : vous voulez que je vous fasse un dessin ? (prenant l'air fraternel) j'espère que Bill aura assez de préservatifs !


Je me suis éclatée à faire cette partie de l'histoire et vous n'avez encore rien vu !
Laissez pleins de commentaires!!
Les tantes infernales (partie 1)

# Posté le samedi 04 août 2007 06:50

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 10:58